Jos's profile * * * * Miam Maikan ...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
* * * * Miam Maikan * * * * * Loup Blanc * * * * * White Wolf * * * ** * * * * Tout ce qui ne te tue pas * * * Te rends plus fort * * * * * * * * * * *Tu es responsable de ce que tu apprivoises * * * * * |
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Une belle place a visiter / A wonderfull place to visit
Liens vers de nouvelles découvertes. Links to news discovery
Humour québécois sur le net
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Quelle raison valable nous permet de voler notre mèreCe que vous faite à la terre, le feriez-vous à votre mère?
Pourtant la Terre est aussi votre mère, Ou seriez-vous si vous n'étiez pas sur la terre? Vous a traité avec beaucoup d'égard.
Mais en réponse, qu'avez-vous faite? Vous l'avez pillé de ses biens. Depuis des centaines d’années Vous lui avez pillé de ce Qu’elle a mis des millions d’années à accumuler
Elle vous envoie des signes qu’elle est malade Mais vous choisissez de les ignorer. Les tornades, les ouragans, les pluies, les inondations Ne sont rien à comparer avec le jour où elle implosera de l’intérieur Car elle aura été vidé de son contenue. Ce sera l’Armageddon. Nous seront tous consumés par le noyau De feu et de lave qui sont à la base de cette étoile Simplement refroidi en surface. Ce que nous considérons comme des richesses N’étaient que les mesures de sécurité qui étaient nécessaire Pour que la vie puisse apparaitre et évoluer à sa surface.
Elle vous a pourtant tout donné en surface pour être heureux De quoi vivre en santé et prospère Mais vous avez tout transformé en papier monnaie Et sans remord vous avez commencé à volé celle qui vous a tout donné On tue même son prochain pour la voler à leur place, ridicule, non ?
Pendant que les parlementaires mentent à pleine bouche Ce sont eux et leurs amis qui sont en recherche d’un moyen pour échapper à ca destin Et ce sont eux qui en profite les plus et ce sont eux qui dirige le vol organisé En nous rendant coupable, mais si on relève nos manches, nous sommes encore capable De lui procurer une longue retraite afin que nous puissions continuer de la soigner
La réalité n'existe pas...
La réalité n’existe pas, Il n’y a que les filtres avec lesquels On perçoit la vie qui diffère.
Il y a les bases de la vie pour tous Et les besoins naturels animaux. Mais dès que l’homme s’est mis à utiliser des filtres Il a vite développé son intelligence et il est devenu sociable.
Il y a les filtres sociétaires, La réalité chinoise est bien différente de celle du Canada. Il y a les filtres religieux, Qui détient la vraie réalité ?
Il y a les filtres familiaux qui devraient unir, mais pas toujours Tout le monde essaie de trouver les filtres de la fortune. Tous recherchent les filtres des bonheurs et achètent n’importe quoi.
Pourtant, vous êtes né avec vos propres filtres, vous aviez au début une réalité à venir. Depuis votre naissance on vous impose des filtres, on vous vend des filtres. Et vous finissez par ne plus savoir quelle est votre réalité.
Mais vous avez le choix de changer vos filtres, Certains seront faciles à localiser et mettre de côté D’autres par contre seront plus dure à se débarrasser Ils nous ont allégés notre misère, Même si nous sommes conscient du mal que ca nous fait.
Il faut faire l’inventaire de nos filtres D’acquérir ceux qu’on a besoin. Et surtout se débarrasser de ceux qui nous nuisent Et si on regardait au fond de notre être Et garder le minimum pour être heureux.
Miam Maikan Devenons-nous tous des chinois?Depuis que la flame olympique est allumée,
Partout ou elle passe,
Les autorotés se comportent comme des chinois
on frappe sur nos citoyens, on arrête les journalistes
on veut brimer le peuple de s'exprimer
Les chinois doivent être mort de rire
Bravo, continuer à vous incliner devant les chinois.
Je comprend un peu plus pourquoi
vous avez aussi essayer de nous illiminer
Si en 2008 on ne peut pas sauver le Tibet
Et pourquoi ne pas hisser le drapeau chinois...
Si nos gouvernements majeures ne veulent rien faire alors mettons la pression sur les municipalités et de mettre en berne le drapeau de chaque ville et villages ou la flame passe...
La légende de l'enfant blanc
Il était un fier, un brave, fils du Chef Il était le plus dangereux guerrier de sa tribu Il était dans la trentaine.
Pour les siens il était le protecteur, le grand frère Les blancs eux le surnommaient le loup prédateur On lui reprochait plusieurs assassinats de blancs
Un jour qu’il chassait, à l’orée d’un bois, Il entendit des cris, des supplications, des jurons En séparant les branches, il aperçu un blanc qui battait un enfant Il sortit en hurlant du bois tomahawk à la main.
Quand l’homme blanc le vit, il sauta sur son cheval et s’enfuit Kayan utilisa son arc et frappa l’homme dans le dos coté cœur. L’enfant qui devait avoir 6 ou 7 ans gisait au sol couvert de sang.
Il se penchât, d’une gourde il nettoya un peu l’enfant Le prit dans ses bras et disparut dans la forêt. L’homme blanc gravement blessé. Le cheval le ramena au fort de la cavalerie.
Kayan recueilli l’enfant blanc dans sa famille comme son fils Personne ne dit mot, il éduquât l’enfant comme s il était de lui La compagne de Kayan fut très heureuse d’avoir un autre fils
Kayan demanda d’être reçu par son père. Il lui expliqua les circonstances qui l’ont amené à prendre l’enfant. Son père approuva, nul ne peut porter la main sur un enfant.
L’homme blanc fut sauvé de justesse mais il demeura infirme Il déclara sous serment qu’il avait été attaqué par des sauvages Ils étaient peint aux couleurs de guerre déclara-t-il, Que les sauvages avaient kidnappé son neveu Et sûrement pour leur servir de repas.
Partout en Amérique les Amérindiens Se battaient partout sur le territoire Pour conserver leur territoire de chasse Et surtout les Terres Sacrées ou reposaient les ancêtres Des Nations s’unirent pour combattre.
Mais la Nation de Kayan était considéré comme des barbares Qui n’hésitaient pas à scalper leurs adversaires Et de les porter à la ceinture comme trophée de chasse.
La rumeur se rendit aux oreilles de Kayan La déclaration de l’homme blanc accusateurs Avaient monter d’un cran la tension.
L’enfant avait maintenant 9 ans Son oncle réclamait justice Qu’on tue tous ces sauvages
Kayan réunie à lui tous les hommes de sa tribu Ils décidèrent d’attaquer le Fort à l’aube Kayan voulait tuer cette langue de serpent
Kayan prit son fils petit ours blanc en croupe. La garnison locale ne pourrait soutenir l’attaque. L’oncle avait été blessé par balle au saloon, Il avait été pris à tricher et l’autre l’avait abattu Il gisait mourrant au bout de son sang sur la table de l’infirmerie
Soudain un soldat fit irruption dans la salle et les mis au courrant Que des sauvages entouraient le fort et qu’ils y en avaient même à l’intérieur. Quand dans l’aube naissante, apparut sur sa monture Kayan
Je veux l’homme blanc à la langue de serpent Le capitaine qui était un négociateur fit comprendre Que l’homme était mourrant.
Il se tourna et aida petit ours blanc à descendre Une femme s’approcha et lui dit reviens avec les tiens Nous prendrons soin de toi. Pour faire comme mon oncle et me battre Je veux voir s’il est vraiment mourrant, sinon ils vont vous massacrer
L’enfant pénétra è l’intérieur et vit son oncle qui rendait l’âme Quand il sortit il fit un signe de tête, Kayan compris. Le capitaine dis à l’enfant qu il devait revenir parmis les siens
L’enfant le regarda et dans une grande sagesse, lui répondit : Qu’avez- vous à m’offrir de mieux qu’un père? Et il repartit avec Kayan Petit ours blanc devint un brave guerrier. De lui naquit le premier métis…
Miam Maikan
La valeur du temps et de la vérité AmérindienneSouvent la vie nous amène de grandes joies :
Une compagne qu’on voit partir pour toujours. Une enfant qui te quitte pour faire sa vie. Un petit fils souriant devant la vie Tu rêves pour lui à de belles et grandes choses La vie lui réserve aussi ses embûches Quand la veille de son quinzième anniversaire J’ai reçu de lui cet email, Le jour de sa fête, il s’enleva la vie Le jour suivant, sa mère en fait autant Car la réalité des jeunes amérindiens est la suivante et bien décrite par mon petit fils dans ce email _______________________________________________________________________ Grand-papa,
Tu ne connaîtras jamais Anuck. C’était un garçon de la nation Naskapi.
Son esprit est parti son corps disparu à jamais quelque part sous un arbre près de son grand-père et de ses ancêtres. C’est le plus gros arbre du territoire où je ne peux plus aller. Ils me blâment pour son départ trop rapide.
C’était une journée de septembre, du soleil entrecoupé de nuages gris, emmenant l’hiver plus vite que nous ne l’aurions voulu.
Comme tous les matins depuis que nous étions devenus inséparables, nous nous sommes rencontrés près du ruisseau à la limite de la réserve, leur territoire ancestral, et du village de Kawawachikamach qui ne sera plus jamais le mien.
Je n’ai pas de village, pas de territoire, pas de réserve. On les dit reclus dans une réserve, mais au moins ils ont quelque chose à quoi se rattacher. Ils ont des racines, pas moi, du moins je n’en récent aucune. Mais c’est une autre histoire qui n’a pas d’intérêt pour personne.
Avec l’esprit plus réveillé que le corps en ce matin froid de septembre, nous nous rejoignîmes au ruisseau. Lui, les yeux noirs, cheveux noirs et visage éternellement bronzé. Moi, les yeux brun, cheveux bruns avec seulement le hale de l’été déjà palissant.
Nous n’avons pas de plan précis, plein d’idées dans la tête, mais aucun but défini pour passer la journée. C’était toujours comme ça entre nous. Le fait d’être ensemble suffit à combler quelque chose que nous ne comprenons pas vraiment. Souvent nous restons assis là à regarder l’eau défiler sous nos pieds sans parler.
Après s’être mis au courant des nouveaux événements survenus depuis la veille au soir dans notre vie quotidienne et avoir fait quelques lancées de pierre sur les herbes descendant le ruisseau, nous nous mettons en route vers notre base.
Construite au début de l’été, elle nous sert de refuge lorsque nous voulons passer un moment sans risquer de tomber sur d’autres membres de nos communautés respectives.
Nichée au pied des arbres bordant une clairière, elle nous isole, nous permet de nous croire indépendants et nous offre un abri pour les intempéries tout en nous permettant de rester à l’extérieur.
LA FIN
Nous sommes accroupis côte à côte, appuyés sur le mur arrière de la remise. Le chiffon imbibé d’essence au fond du sac en plastic sorti de notre coffre au trésor. Chacun notre tour nous respirons dans ce sac, promesse de sensations bizarres et de fous rires démentiels, promesse aussi de maux de tête et de cœur. Chaque fois que nous le faisons, nous avons l’impression d’être libres, de décider, d’être plus grands que nature. Personne que nous ne nous donne la permission personne ne nous dit quoi faire.
Je remets de l’essence dans le sac. Mes jambes molles et mon mal de cœur naissant m’enlèvent le goût de faire une deuxième passe. Nous ne rions de tout, de rien, l’air empeste le pétrole, mais nous n’en sommes pas conscients. Des bourdonnements plein les oreilles, les yeux qui pleurent, c’est la fête.
Il tombe assis s’esclaffant et me bousculant au passage. Je me retrouve à ses côtés pestant et riant de sa maladresse. Nous sommes face au soleil qui nous réchauffe. Il semble tourner autour des branches basses qui s’agitent au vent. Je lui parle des branches qui montent vers le ciel, du soleil qui tombe vers la terre, je parle, parle sans me souvenir de quoi encore.
Il ne m’a plus répondu. J’ai pris sa main qui était posée entre nous, je l’ai regardé. Nous somme resté main dans la main, moi parlant lui me quittant sans le dire, sans un au revoir. Il regardait le soleil directement, les yeux grands ouverts. Je n’ai pas compris. Je lui ai dit de ne pas fixer le soleil, que c’était dangereux. J e lui ai dit de se bouger de me parler. Il n’a plus bougé et moi non plus. Je tenais sa main et j’ai eu l’impression qu’il rapetissait. Quelque chose l’avait quitté ce n’était plus Anuck.
Je ne sais pas trop ce qui s’est passé ensuite. Les policiers me parlent, quelques personnes autour de nous. Le père d’Anuck qui part avec lui dans ses bras sans me regarder. La chambre chez le docteur où je suis resté une nuit. Il a pris mon sang quelques fois, pas assez, je suis resté seul. J’aurais voulu être avec Anuck, mais je suis avec mes parents. Je ne parle pas, j’en suis incapable. Je n’entends pas tout ce qu’on me demande je suis perdu. Anuck ne me parle pas, je ne sais pas ou il est. Il était déjà parti alors que je lui tenais la main, sans me dire où il allait j’ai peur de le rejoindre, j’ai peur de rester seul.
La travailleuse sociale m’a dit d’écrire ce qui s’est passé qu’après je puisse en parler. Elle est psy. Quelque chose et sait ce qu’il faut faire. Je l’ai écrit, mais je n’en ai parlé à personne.
D............
Du Grand livre de SocrateSocrate avait, dans la Grèce antique,
une haute opinion de la sagesse.
Quelqu'un vient un jour trouver
le grand philosophe et lui dit : "Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami? - Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j'aimerais te faire passer un test, celui des 3 passoires : - Les 3 passoires? Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes sortes de choses sur les autres,
il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire.
C'est ce que j'appelle le test des 3 passoires. La première passoire est celle de la vérité.
As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai?
- Non. J'en ai simplement entendu parler... - Très bien. Tu ne sais donc pas si c'est la vérité. Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté.
Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami,
est-ce quelque chose de bon ?
- Ah non ! Au contraire. - Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n'es même pas certain si elles sont vraies. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire,
celle de l'utilité.
Est-il utile que tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait ?
- Non. Pas vraiment. Alors, conclut Socrate: "Si ce que tu as à me raconter ,
n'est ni vrai,
ni bien,
ni utile,
pourquoi vouloir me le dire ?" ................................................................ La Terre notre Mère
Cet arbre remercie le Ciel, d'être toujours vivant, ayant été frappé par la foudre
Notre Mère la Terre
Tout comme une plante nous sommes issues de la Terre Nous sommes le plus beau fruit de ce monde Mais les gens se font la guerre pour posséder des terres Partout où l’homme possède des terres Il a au nom du progrès, détruit la nature Leurs croyances les isolent les uns les autres.
Pour se ressourcer, ils envahissent les grands espaces À l’ombre des grands pins, ils se sentent inspirés Loin de sa grande ville dégarnie Alors pourquoi ils ne réalisent pas Que nous ne posséderons jamais la terre Nous en sommes une infime parie Mais pour notre bien-être, Nous détruisons bien des êtres.
Si vous regardez un pays comme si c’était un arbre de la forêt Chaque branche représente est une entité Qui porte des feuilles et des fruits Chaque branche compétitionne l’une à l’autre Pour la chaleur et la lumière Mais peu importe l’mportence De ses branches elles sont liées Au même tronc, qui lui se nourri De la sève de la terre.
Que nous restera-t-il ? Quand les grands glaciers seront fondus Quand les océans et les mers complètement asséchées Quand les lacs, les rivières et les ruisseaux seront corrompus
Quand tous les arbres auront été abattus Quand tous les fruits de la terre seront extraits Quand tous les animaux auront disparus Quand l' être humain sera au bord de l' extinction Quand la terre sera devenue infertile
Que nous restera-t-il pour se nourrir ? Que nous restera-t-il pour survivre ? De quoi nous abriterons-nous ? De quoi nous abreuverons-nous?
Des $ $ MILLIONS $ $ Que vous avez accumulés
Les Coeurs de LoupCœurs de Loup
Un Loup a trois cœurs Dans un premier temps, Il y a son cœur public Celui que tous connaissent
Il y a son cœur intime Celui qu’il partage avec sa famille Ses amis, son milieu de travail
Il y a ce cœur que seul lui connaît Il est le seul a y avoir accès Il y défendra l’intrusion Bec et ongles
Connaissez-vous bien les Loups De votre entourage
Miam Maikan Lettre à mon pèreTe souviens-tu papa de moi quand j'était enfant...... Te souviens-tu papa ce petit coeur d'enfant si fragile.... Te souviens-tu papa de ceux de mes frères et soeurs... Te souviens tu papa de ce que a été notre enfance.... Te souviens tu papa des pleurs et des cris qui résonnaient dans la maison... Te souviens-tu papa des pleurs de notre mère, la pauvre, dont les cris et les larmes nous transperçaient le coeur alors que tu la battais........ Te souviens-tu papa de tes enfants qui te suppliaient de cesser à coup de coeur meurtris et déchirés, ...à grand flot de larmes et d'incrédulité... Te souviens-tu papa des trottoirs gelés sur lesquelles je m'enfuyait pieds nus pour allez chercher les policiers afin qu'ils te calme Te souvient tu de l'immense boule que j'avais dans l'estomac quand ils repartaient et que tu t'en prenaient a un gamin de moins de cinq ans... à mes frères, des bébé et a mes soeurs effrayées.... Te souviens tu papa des soirs d'hiver ou nous devions se terrer sous les lits et dans les placards le temps que tu cuve ta bière et ta violence.... Te souviens tu papa des coups de pieds et des coups de poings que tu donnaient a notre mère qui, que Dieu la garde, devait te servir toi le roi des père et les six enfants qu'elle chérissait... Te souviens tu papa d'avoir si souvent bu pour être ce que tu était... Te souviens tu papa de la fois ou les médecins ton enfermer pour une dépression, supposément.., et que moi,ma soeur aîné et ma soeur cadette avions été placés a Louiseville sur une ferme..... Te souviens tu papa des mauvais traitements que nous avons reçu a cet endroit ...Te souvient tu du fouet que je recevais souvent sans raison et de mes soeurs qui pleuraient..., de tout les nuits d'enfers que j'ai subis Te souviens tu papa de la déchirure que cela a causée a notre pauvre mère quand des travailleurs sociaux lui ont enlever ses trois plus jeunes..., ses amours de petits anges dont les coeurs avaient été broyés a jamais par la violence que tu avais en toi et l'alcool que tu cuvais... Te souviens tu papa que ta propre mère, notre grand-mère, était venu nous chercher pour nous ramener à Montréal. Te souviens tu papa de ta supposer guérison quand tu étais revenu à la maison après être interné ...te souviens tu que tu n'étais pas guéri.. te souviens tu que tout avait recommencer sans que rien n'ait changer... Te souviens tu papa que des enfants qui vois leur mère pleurer et battu ont a jamais des blessures sur le coeur qui ne cicatriseront qu'a leurs décès. Te souviens tu papa de mon adolescence, alors que j'avais seize ans et que j'ai mis six balles dans ma carabine et que je l'ai placer dans un coin de ma chambre parce que je voulais en finir avec toi cette soirée là..... Oui papa, moi je me souviens être devenu si brimé dans ma vie et avoir eu un si grand désespoir qui me hantait depuis ma naissance que ce soir là j'ai voulu en finir avec toi et que je voulait te tuer... Un fils qui tue sont père... quel gâchis de la vie... quelle bêtise. Savaits-tu papa que ce soir là quand j'ai eu seize ans et quand tu as voulu t'en prendre a maman encore une fois et que je t'ai dis de prendre la porte en donnant un violent coup de poing sur la table que si tu ne sortait pas je t'aurais probablement abattu de six balles..... Savais-tu papa qu'un ange t'a protéger parce que si je ne l'ai pas fait il n'y as que lui qui pouvait m'en empêcher. Savais -tu papa qu'après ton départ de la maison maman est devenu un être humain et non une bête.... Savais-tu papa a quel point tu as pu nous détruire maman et nous en laissant des marques qui me brûle encore aujourd'hui... mes frères et soeurs sûrement aussi....... Savais-tu papa que lorsque maman est morte il y as un dizaine d'années que j'ai pleurer parce que je la perdait mais aussi que j'ai verser des larmes de joie parce que ,sans nul doute, elle a enfin été libérée de cette vie misérable qu'elle a connue... Ce que tu ne sais pas papa c'est que en février, quand j'ai été te voir a l'hôpital et qu'un grave cancer te grugeait, que j'ai eu de la pitié pour toi et de la compassion... Ce que tu ne sais pas papa c'est que ce soir là je t'ai tout pardonner car je n'ai pas le pouvoir de te condamner au delà de ta vie... Je n'ai que la force d'aimer... Celle que Dieu veut bien me donner... Savais-tu papa qu'a ta mort je n'ai pu verser de larme... C'est que vois tu papa, j'en ai peut-être trop verser quand j'était petit... Sans rancune Papa.... Je t'aime maman...... Les LarmesLes Larmes
Les larmes de la peur
Elles viennent du plus profond de ton être
Elles émergent de cette boule qui
Comme un abcès qui te ronge de l’intérieur
Comme un enfant tu trembles
Comme un enfant tu cherches
Une chaleur, un bonheur
Mais il n’y a que le froid
Les larmes de joie
Elles émergent du plus profond de ton être
Elles giclent de cette chaleur
Cette chaleur libératrice
Qui donne à ton cœur
Le pouvoir d’aimer`
Les larmes du pardon
Elles émergent du plus profond de ton être
Elles ont un goût de fiel
Elles te donnent des hauts le cœur
Elles émergent des plaies béantes de ton âme
Quand tu auras mêlés ces larmes
A celles d’un autre
Tu connaitras la Paix
Miam Maikam Manitou, ManitouManitou, Manitou
Tu as écouté ma prière
Durant toutes ces Lunes
Durant toutes ces nuits
A Prier. A pleurer. A crier
Toutes ces nuits où j’ai fui
Toutes ces nuits de regrets
Tants de pourquoi sans réponses
Une vie inutile
Remplie de cauchemars
Dans tout ton amour
Encore, tu tournes
Vers-moi ton regard
Dans mon œil, une larme
Dans ma tête un grand trou
Dans mon cœur un grand doute
Manitou. Manitou
J’ai eu la vision
J’ai vu tes raisons
J’ai vu mes faiblesses
J’ai vu mon courage
J’ai vu la beauté
J’ai vu ta création
J’ai vu ma mission
Manitou. Manitou
Donne-moi toute ta force
Donne-moi ta patience Donne-moi la puissance
Donne-moi ta vision
Donne-moi la force
D’accomplir ma mission
Le Rêve d'un vieil homme
Le rêve d’un vieil homme...
Quand après avoir vécu une chienne de vie
Je crois être rendu devant les limites de l’infinie
Perdu dans mes vieux souvenirs, plein de regrets et de larmes
Y a-t-il après tant de mal, une lueur , une étoile quelque part
Le sablier du temps s'effondre sur moi,
A une telle vitesse mainetenant
L'espoir peut-il subsister,
Une derniere fois
Je n’ai jamais pris les chemins les plus faciles
Mais ce furent mes choix et j'ai vécu à genoux mes enfers
L’apparition d’un ange à l'aile blessée
Désolé, désolé,
Moi si éloigné,
Mais laisse moi écouté
Cette nuit, j’ai rêvé
J’ai rêvé d’un génie
Il m’a demandé
Es-tu prêt à tout abandonner
Tes richesses et tes possessions
Laisser derrière famille et amis
Et ne plus revenir en arrière
OUI, sans hésiter, j’ai dit
Alors, que puis-je pour toi
Je veux devenir un Vieux Loup Blanc
Et il en fut ainsi…
Sans me retourner, je suis parti
Pour ne plus revenir
J’ai trop souffert du regard des autres
Je préfère m’isoler
Pour lécher les plaies béantes de mon âme
Toutes les nuits
Je hurle ma solitude
Je fuie dans les brumes
Je fuie le regard des hommes
Maintenant, la solitude,
Nourrit mes jours et mes nuits
Pourquoi cette différence
J’aime mieux rester seul
Une nuit, le cœur serré
Dans la pleine Lune,
J’ai hurlé
J’ai hurlé ma solitude,
Mais dans la brume
J'ai entendu
J'ai entendu
Ton faible hurlement
Tu ne seras plus jamais seul
Miam Maikan * * * * A toi ma muse * * * * *À toi ma muse
Par cette nuit de pleine lune
Tenant à la main ma plume
Je proclame haut et fort à cette tribune
Que tu es ma muse, que tu es ma fortune
Loin de toi je m’éteins
Comme le jour en déclin
Le cœur saturé de chagrin
Quand tu es loin de mon jardin!
Pour toi, je deviens carabin
Avec toi, je deviens cabotin
Laisse moi être ton chérubin
Colombine, je suis ton Arlequin
Je t’offre un essaim de roses
C’est pourtant bien peu de chose
Toi ma muse, toi ma prose
Tu fais de moi un être grandiose
Le sorcierLe Sorcier
Je suis habité de l’âme du dragon J’héberge l’esprit du loup, j’ai la vision du corbeau J’ai l’ouïe du coyote, l’olfaction de l’ours J’ai la ruse du renard, la malice du singe J’ai la patience du hibou Mon destin est d’éclairer les mages, les druides, Les alchimistes, les devins et les chamans Je distribue mon savoir à ceux qui le sollicitent Je tends la main tout long de mon chemin Je siège au sein du conseil des sages Je me déplace en compagnie des nuages Je suis perceptible que la nuit Je niche sur le côté ténébreux de la vie Je métamorphose la souffrance en apaisement Je refoule les fantômes pestilentiels Je soumets les créatures démoniaques J’anéantis les princes des ténèbres Mon univers est parallèle à l’humanité Je m’infiltre dans les cauchemars Je provoque l’allégement des chagrins Je suscite l’espoir Je dissipe les illusions J’adoucis le supplice Je prolonge le repos Suis-je réel ou seulement une chimère ? J’émerge de la nuit des temps sur l’imaginaire Dans l’intellect des créatures mortelles Qui ont trouvé refuge sur la terre Suis-je réel ou seulement une chimère ? Sonde à l’intérieur de ce cosmos qui est le mien Vol en compagnie de mes dragons Apprend la science des Mages Donnes-moi ton opinion par missive Comme moi, divinise les Dragons et les Loups Laisse moi tirer profit de tes réflexions Perfectionnes-toi à devenir un sage. L'arbre
L’ARBRE
Si j’étais un arbre
Je serais sans hésitation un saule pleureur
Le fardeau de mes tourments alourdit mes branches
Jusqu’à en racler le sol
Chaques insaisissables feuilles sont comme des larmes
Indice de mon long passé lugubre
À l’automne de ma vie, ces larmes couvrent le sol de mon âme,
Elles cachent à la face du monde tout mon désarroi
Et mon ignominie d’avoir anéanti de mon ombre
Les rêves dans les bourgeons en fleurs
Les promesses d'une vie meilleure
En y imposant la terreur
Mon tronc rugueux replié sur lui-même
Cache ses racines qui courent, elles courent
Sur d'innombrables années,
Ne laissant jamais présager
Les perspectives obscures de son destin
Je suis l’arbre de la désolation
Sur lequel aucun oiseau ose y poser les pattes
Pour y ériger son nid ou y élire domicile
Je suis le saule pleureur qui n’en fini plus de déversé ses larmes
De se repentir d’avoir répandu tant d’obscurité sur l’existence des autres
Il y a bien quelques corbeaux qui en survolant ma désolation
Criant inlassablement leur objection
De me surprendre sur leur parcours Le tempsOÙ EST PASSÉ LE TEMPS ?
Où est passé le temps ?
Quand j’étais un enfant
Que je jouais avec le vent
Qui gonflait mon cerf-volant
Où est passé le temps ?
Quand j’étais adolescent
Que je jouais avec ton sourire affolant
Qui gonflait mon corps de sang
Où est passé le temps ?
Quand j’étais tout puissant
Que je jouais avec les intrigants
Qui gonflait mon visage arrogant
Où est passé le temps ?
Quand nous étions amants
Que je jouais de toi frissonnant
Que ton absence gonfle mon chagrin grandissant
Maintenant, il me reste peu de temps
Maintenant que je suis repentant
Que je ne joue plus au géant
Je regarde gonfler mon âge vieillissant.
* * * Derrière il y a aussi un coeur * * *Derrière il y a aussi un cœur
Derrière le masque froid et illisible
Se terre une bête blessée
Qui rugit à l’approche d’étrangers
Dans l’ombre de la vie
Je lèche mes blessures
Repoussant tout contact
Certains ont pu s’approcher assez prêt
Pour oindre quelques plaies
Je les laisse même caresser mes douleurs
Ils font naître en moi l’espoir
Qu’un jour, je pourrai encore marcher au soleil
Il restera bien quelques cicatrices
Qui reviendront me hanter
Mais ceux qui n’ont point eu peur
De soigner la bête seront toujours là fidèles
Pour atténuer les petites douleurs
À vous je veux dire merci
De m’avoir permis de découvrir
Qu’à l’intérieur de la bête
Il y a aussi un cœur.
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