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    Quelle raison valable nous permet de voler notre mère

    Ce que vous faite à la terre, le feriez-vous à votre mère?

     

    Pourtant la Terre est aussi votre mère,

    Ou seriez-vous si vous n'étiez pas sur la terre?
    Elle vous a accueilli en son sein,

    Vous a traité avec beaucoup d'égard.

     

    Mais en réponse, qu'avez-vous faite?

    Vous l'avez pillé de ses biens.

    Depuis des centaines d’années

    Vous lui avez pillé de ce

    Qu’elle a mis des millions d’années à accumuler

     

    Elle vous envoie des signes qu’elle est malade

    Mais vous choisissez de les ignorer.

    Les tornades, les ouragans, les pluies, les inondations

    Ne sont rien à comparer avec le jour où elle implosera de l’intérieur

    Car elle aura été vidé de son contenue.

    Ce sera l’Armageddon.

    Nous seront tous consumés par le noyau

    De feu et de lave qui sont à la base de cette étoile

    Simplement refroidi en surface.

    Ce que nous considérons comme des richesses

    N’étaient que les mesures de sécurité qui étaient  nécessaire

    Pour que la vie puisse apparaitre et évoluer à sa surface.

     

    Elle vous a pourtant tout donné en surface pour être heureux

    De quoi vivre en santé et prospère

    Mais vous avez tout transformé en papier monnaie

    Et sans remord vous avez commencé à volé celle qui vous a tout donné

    On tue même son prochain pour la voler à leur place, ridicule, non ?

     

    Pendant que les parlementaires mentent à pleine bouche

    Ce sont eux et leurs amis qui sont en recherche d’un moyen pour échapper à ca destin

    Et ce sont eux qui en profite les plus et ce sont eux qui dirige le vol organisé

    En nous rendant coupable, mais si on relève nos manches, nous sommes encore capable

    De lui procurer une longue retraite afin que nous puissions continuer de la soigner

     

     

     

    La réalité n'existe pas...

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    La réalité n’existe pas,

    Il n’y a que les filtres avec lesquels

    On perçoit la vie qui diffère.

     

    Il y a les bases de la vie pour tous

    Et les besoins naturels animaux.

    Mais dès que l’homme s’est mis à utiliser des filtres

    Il a vite développé son intelligence et il est devenu sociable.

     

    Il y a les filtres sociétaires,

    La réalité chinoise est bien différente de celle du Canada.

    Il y a les filtres religieux,

    Qui détient la vraie réalité ?

     

    Il y a les filtres familiaux qui devraient unir, mais pas toujours

    Tout le monde essaie de trouver les filtres de la fortune.

    Tous recherchent les filtres des bonheurs et achètent n’importe quoi.

     

    Pourtant, vous êtes né avec vos propres filtres, vous aviez au début une réalité à venir.

    Depuis votre naissance on vous impose des filtres, on vous vend des filtres.

    Et vous finissez par ne plus savoir quelle est votre réalité.

     

    Mais vous avez le choix de changer vos filtres,

    Certains seront faciles à localiser et mettre de côté

    D’autres par contre seront plus dure à se débarrasser

    Ils nous ont allégés notre misère,

    Même si nous sommes conscient du mal que ca nous fait.

     

    Il faut faire l’inventaire de nos filtres

    D’acquérir ceux qu’on a besoin.

    Et surtout se débarrasser de ceux qui nous nuisent

    Et si on regardait au fond de notre être

    Et garder le minimum pour être heureux.

     

    Miam Maikan

    Devenons-nous tous des chinois?

    Depuis que la flame olympique est allumée,
     
    Partout ou elle passe,
     
    Les autorotés se comportent comme des chinois 
    on frappe sur nos citoyens, on arrête les journalistes
    on veut brimer le peuple de s'exprimer
     
    Les chinois doivent être mort de rire
    Bravo, continuer à vous incliner devant les chinois.
     
    Je comprend un peu plus pourquoi
    vous avez aussi essayer de nous illiminer
    Si en 2008 on ne peut pas sauver le Tibet
     
    Et pourquoi ne pas hisser le drapeau chinois...
     
     

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    Si nos gouvernements majeures ne veulent rien faire alors

    mettons la pression sur les municipalités et de mettre en berne

    le drapeau de chaque ville et villages ou la flame passe...

     

     

    Pourquoi garder le silence ?

     
    On ne peut pas reprocher à une moufette
    de sentir mauvais...
     
    Mais on peut dénoncer la tyranie chinoise..
     
    À quand le respect des droits humains?
     

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    LIBÉREZ LE TIBET

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    Le sacrifice d'un homme pour son peuple

     

    Le Sacrifice d'un peuple à cause d'un seul homme

    et un seul parti dictatorial

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    La légende de l'enfant blanc

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    Il était un fier, un brave, fils du Chef

    Il était le plus dangereux guerrier de sa tribu

    Il était dans la trentaine.

     

    Pour les siens il était le protecteur, le grand frère

    Les blancs eux le surnommaient le loup prédateur

    On lui reprochait plusieurs assassinats de blancs

     

    Un jour qu’il chassait, à l’orée d’un bois,

    Il entendit des cris, des supplications, des jurons

    En séparant les branches, il aperçu un blanc qui battait un enfant

    Il sortit en hurlant du bois tomahawk à la main.

     

    Quand l’homme blanc le vit, il sauta sur son cheval et s’enfuit

    Kayan utilisa son arc et frappa l’homme dans le dos coté cœur.

    L’enfant qui devait avoir 6 ou 7 ans gisait au sol couvert de sang.

     

    Il se penchât, d’une gourde il nettoya un peu l’enfant

    Le prit dans ses bras et disparut dans la forêt.

    L’homme blanc gravement blessé.

    Le cheval le ramena au fort de la cavalerie.

     

    Kayan recueilli l’enfant blanc dans sa famille comme son fils

    Personne ne dit mot, il éduquât l’enfant comme s il était de lui

    La compagne de Kayan fut très heureuse d’avoir un autre fils

     

    Kayan demanda d’être reçu par son père.

    Il lui expliqua les circonstances qui l’ont amené à prendre l’enfant.

    Son père approuva, nul ne peut porter la main sur un enfant.

     

    L’homme blanc fut sauvé de justesse mais il demeura infirme

    Il déclara sous serment qu’il avait été attaqué par des sauvages

    Ils étaient peint aux couleurs de guerre déclara-t-il,

    Que les sauvages avaient kidnappé son neveu

    Et sûrement pour leur servir de repas.

     

    Partout en Amérique les Amérindiens

    Se battaient partout sur le territoire

    Pour conserver leur territoire de chasse

    Et surtout les Terres Sacrées ou reposaient les ancêtres

    Des Nations s’unirent pour combattre.

     

    Mais la Nation de Kayan était considéré comme des barbares

    Qui n’hésitaient pas à scalper leurs adversaires

    Et de les porter à la ceinture comme trophée de chasse.

     

    La rumeur se rendit aux oreilles de Kayan

    La déclaration de l’homme blanc accusateurs

    Avaient monter d’un cran la tension.

     

    L’enfant avait maintenant 9 ans

    Son oncle réclamait justice

    Qu’on tue tous ces sauvages

     

    Kayan réunie à lui tous les hommes de sa tribu

    Ils décidèrent d’attaquer le Fort à l’aube

    Kayan voulait tuer cette langue de serpent

     

    Kayan prit son fils petit ours blanc en croupe.

    La garnison locale ne pourrait soutenir l’attaque.

    L’oncle avait été blessé par balle au saloon,

    Il avait été pris à tricher et l’autre l’avait abattu

    Il gisait mourrant au bout de son sang sur la table de l’infirmerie

     

    Soudain un soldat fit irruption dans la salle et les mis au courrant

    Que des sauvages entouraient le fort et qu’ils y en avaient même à l’intérieur.

    Quand dans l’aube naissante, apparut sur sa monture Kayan

     

    Je veux l’homme blanc à la langue de serpent

    Le capitaine qui était un négociateur fit comprendre

    Que l’homme était mourrant.

     

    Il se tourna et aida petit ours blanc à descendre

    Une femme s’approcha et lui dit reviens avec les tiens

    Nous prendrons soin de toi. Pour faire comme mon oncle et me battre

    Je veux voir s’il est vraiment mourrant, sinon ils vont vous massacrer

     

    L’enfant pénétra è l’intérieur et vit son oncle qui rendait l’âme

    Quand il sortit il fit un signe de tête, Kayan compris.

    Le capitaine dis à l’enfant qu il devait revenir parmis les siens

     

    L’enfant le regarda et dans une grande sagesse, lui répondit :

    Qu’avez- vous à m’offrir de mieux qu’un père?

    Et il repartit avec Kayan

    Petit ours blanc devint un brave guerrier.

    De lui naquit le premier métis…

     

    Miam Maikan

     

     

     

     

    La valeur du temps et de la vérité Amérindienne

    Souvent la vie nous amène de grandes joies :

     

    Une compagne qu’on voit partir pour toujours.

    Une enfant qui te quitte pour faire sa vie.

    Un petit fils souriant devant la vie

    Tu rêves pour lui à de belles et grandes choses

    La vie lui réserve aussi ses embûches

    Quand la veille de son quinzième anniversaire

    J’ai reçu de lui cet email,

    Le jour de sa fête, il s’enleva la vie

    Le jour suivant, sa mère en fait autant

      Car la réalité des jeunes amérindiens est la suivante et bien décrite par mon petit fils dans ce email

    _______________________________________________________________________

     Grand-papa,

     

    Tu ne connaîtras jamais Anuck.  C’était un garçon de la nation Naskapi.

     

    Son esprit est parti son corps disparu à jamais quelque part sous un arbre près de son grand-père et de ses ancêtres. 

    C’est le plus gros arbre du territoire où je ne peux plus aller. Ils me blâment pour son départ trop rapide.

     

    C’était une journée de septembre, du soleil entrecoupé de nuages gris, emmenant l’hiver plus vite que nous ne l’aurions voulu. 

     

    Comme tous les matins depuis que nous étions devenus inséparables, nous nous sommes rencontrés près du ruisseau à la limite de la réserve,

    leur territoire ancestral, et du village de Kawawachikamach qui ne sera plus jamais le mien.

     

    Je n’ai pas de village, pas de territoire, pas de réserve.  On les dit reclus dans une réserve, mais au moins ils ont quelque chose à quoi se rattacher. 

    Ils ont des racines, pas moi, du moins je n’en récent aucune.   Mais c’est une autre histoire qui n’a pas d’intérêt pour personne.

     

    Avec l’esprit plus réveillé que le corps en ce matin froid de septembre, nous nous rejoignîmes au ruisseau. 

    Lui, les yeux noirs, cheveux noirs et visage éternellement bronzé.  Moi, les yeux brun, cheveux bruns avec seulement le hale de l’été déjà palissant.

     

    Nous n’avons pas de plan précis, plein d’idées dans la tête, mais aucun but défini pour passer la journée. 

    C’était toujours comme ça entre nous.  Le fait d’être ensemble suffit à combler quelque chose que nous ne comprenons pas vraiment. 

    Souvent nous restons assis là à regarder l’eau défiler sous nos pieds sans parler.  

     

    Après s’être mis au courant des nouveaux événements survenus depuis la veille au soir dans notre vie quotidienne et avoir fait quelques lancées de pierre sur les herbes descendant le ruisseau, nous nous mettons en route vers notre base.

     

    Construite au début de l’été, elle nous sert de refuge lorsque nous voulons passer un moment sans risquer de tomber sur d’autres membres de nos communautés respectives. 

     

    Nichée au pied des arbres bordant une clairière, elle nous isole, nous permet de nous croire indépendants et nous offre un abri pour les intempéries tout en nous permettant de rester à l’extérieur.

     

     LA FIN

     

    Nous sommes accroupis côte à côte, appuyés sur le mur arrière de la remise.  Le chiffon imbibé d’essence au fond du sac en plastic sorti de notre coffre au trésor. 

    Chacun notre tour nous respirons dans ce sac, promesse de sensations bizarres et de fous rires démentiels, promesse aussi de maux de tête et de cœur. 

    Chaque fois que nous le faisons, nous avons l’impression d’être libres, de décider, d’être plus grands que nature. 

     Personne que nous ne nous donne la permission personne ne nous dit quoi faire.

     

    Je remets de l’essence dans le sac.  Mes jambes molles et mon mal de cœur naissant m’enlèvent le goût de faire une deuxième passe.

      Nous ne rions de tout, de rien, l’air empeste le pétrole, mais nous n’en sommes pas conscients. 

    Des bourdonnements plein les oreilles, les yeux qui pleurent, c’est la fête. 

     

    Il tombe assis s’esclaffant et me bousculant au passage.  Je me retrouve à ses côtés pestant et riant de sa maladresse.  Nous sommes face au soleil qui nous réchauffe. Il semble tourner autour des branches basses qui s’agitent au vent.  Je lui parle des branches qui montent vers le ciel, du soleil qui tombe vers la terre, je parle, parle sans me souvenir de quoi encore.   

     

    Il ne m’a plus répondu.  J’ai pris sa main qui était posée entre nous, je l’ai regardé. 

     Nous somme resté main dans la main, moi parlant lui me quittant sans le dire, sans un au revoir. 

    Il regardait le soleil directement, les yeux grands ouverts.  Je n’ai pas compris. Je lui ai dit de ne pas fixer le soleil, que c’était dangereux.  J

    e lui ai dit de se bouger de me parler.  Il n’a plus bougé et moi non plus.  Je tenais sa main et j’ai eu l’impression qu’il rapetissait.  Quelque chose l’avait quitté ce n’était plus Anuck. 

     

    Je ne sais pas trop ce qui s’est passé ensuite.  Les policiers me parlent, quelques personnes autour de nous. 

    Le père d’Anuck qui part avec lui dans ses bras sans me regarder. 

    La chambre chez le docteur où je suis resté une nuit.  Il a pris mon sang quelques fois, pas assez, je suis resté seul. 

    J’aurais voulu être avec Anuck, mais je suis avec mes parents.   Je ne parle pas, j’en suis incapable. 

    Je n’entends pas tout ce qu’on me demande je suis perdu. 

    Anuck ne me parle pas, je ne sais pas ou il est.  Il était déjà parti alors que je lui tenais la main,

    sans me dire où il allait j’ai peur de le rejoindre, j’ai peur de rester seul.

     

    La travailleuse sociale m’a dit d’écrire ce qui s’est passé qu’après je puisse en parler. 

    Elle est psy. Quelque chose et sait ce qu’il faut faire. 

    Je l’ai écrit, mais je n’en ai parlé à personne.

     

     

    D............

     

     

     

     

     

    Du Grand livre de Socrate

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    Socrate avait, dans la Grèce antique,
    une haute opinion de la sagesse.
    Quelqu'un vient un jour trouver 
    le grand philosophe et lui dit : 
      
     "Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami?
     
         - Un instant, répondit Socrate. Avant que
      tu me racontes, j'aimerais te faire passer un test,
      celui des 3 passoires :
     
         - Les 3 passoires? 
      
       Mais oui, reprit Socrate.
      Avant de me raconter toutes sortes de choses sur les autres,
       il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire. 
      
      C'est ce que j'appelle le test des 3 passoires.
      La première passoire est celle de la vérité.
      As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai?
     
         - Non. J'en ai simplement entendu parler...
     
         - Très bien. Tu ne sais donc pas si c'est la vérité. 
      
       Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire,
       celle de la bonté.
       Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami,
       est-ce quelque chose de bon ?
     
         - Ah non ! Au contraire.
     
         - Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de
        mauvaises choses sur lui et tu n'es même pas certain si
        elles sont vraies.
     
       Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire,
       celle de l'utilité.
        Est-il utile que  tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait ?
     
         - Non. Pas vraiment.
     
      Alors, conclut Socrate:
      "Si ce que tu as à me raconter ,
        n'est ni vrai,
        ni bien,
        ni utile,
       pourquoi vouloir me le dire ?"
     
      ................................................................

    La Terre notre Mère

       

    Cet arbre remercie le Ciel, d'être toujours vivant, ayant été frappé par la foudre

     

    Arbre_de_Vie_-_Accueil

     

    Notre Mère la Terre

     

    Tout comme une plante nous sommes issues de la Terre

    Nous sommes le plus beau fruit de ce monde

    Mais les gens se font la guerre pour posséder des terres

    Partout où l’homme possède des terres

    Il a au nom du progrès, détruit la nature

    Leurs croyances les isolent les uns les autres.

     

    Pour se ressourcer, ils envahissent les grands espaces

    À l’ombre des grands pins, ils se sentent inspirés

    Loin de sa grande ville dégarnie

    Alors pourquoi ils ne réalisent pas

    Que nous ne posséderons jamais la terre

    Nous en sommes une infime parie

    Mais pour notre bien-être,

    Nous détruisons bien des êtres.

     

    Si vous regardez un pays comme si c’était un arbre de la forêt

    Chaque branche représente est une entité

    Qui porte des feuilles et des fruits

    Chaque branche compétitionne l’une à l’autre

    Pour la chaleur et la lumière

    Mais peu importe l’mportence

    De ses branches elles sont liées

    Au même tronc, qui lui se nourri

    De la sève de la terre.

     

    Que nous restera-t-il ?

    Quand les grands glaciers seront fondus

    Quand les océans et les mers complètement asséchées

    Quand les lacs, les rivières et les ruisseaux seront corrompus

     

    Quand tous les arbres auront été abattus

    Quand tous les fruits de la terre seront extraits

    Quand tous les animaux auront disparus

    Quand l' être humain sera au bord de l' extinction

    Quand la terre sera devenue infertile

     

    Que nous restera-t-il pour se nourrir ?

    Que nous restera-t-il pour survivre ?

    De quoi nous abriterons-nous ?

    De quoi nous abreuverons-nous?

     

    Des

    $ $  MILLIONS $ $

    Que vous avez accumulés

     

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    Les Coeurs de Loup

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    Cœurs de Loup

     

    Un Loup a trois cœurs

    Dans un premier temps,

    Il y a son cœur public

    Celui que tous connaissent

     

    Il y a son cœur intime

    Celui qu’il partage avec sa famille

    Ses amis, son milieu de travail

     

    Il y a ce cœur que seul lui connaît

    Il est le seul a y avoir accès

    Il y défendra l’intrusion

    Bec et ongles

     

    Connaissez-vous bien les Loups

    De votre entourage

     

    Miam Maikan

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    Lettre à mon père

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    Te souviens-tu papa de moi quand j'était enfant......

    Te souviens-tu papa ce petit coeur d'enfant si fragile....

    Te souviens-tu papa de ceux de mes frères et soeurs...

    Te souviens tu papa de ce que a été notre enfance....

    Te souviens tu papa des pleurs et des cris qui résonnaient dans la maison...

    Te souviens-tu papa des pleurs de notre mère, la pauvre, dont les cris et les larmes nous transperçaient le coeur alors que tu la battais........

    Te souviens-tu papa de tes enfants qui te suppliaient de cesser à coup de coeur meurtris et déchirés, ...à grand flot de larmes et d'incrédulité...

    Te souviens-tu papa des trottoirs gelés sur lesquelles je m'enfuyait pieds nus pour allez chercher les policiers afin qu'ils te calme

    Te souvient tu de l'immense boule que j'avais dans l'estomac quand ils repartaient et que tu t'en prenaient a un gamin de moins de cinq ans... à mes frères, des bébé et a mes soeurs effrayées....

    Te souviens tu papa des soirs d'hiver ou nous devions se terrer sous les lits et dans les placards le temps que tu cuve ta bière et ta violence....

    Te souviens tu papa des coups de pieds et des coups de poings que tu donnaient a notre mère qui, que Dieu la garde, devait te servir toi le roi des père et les six enfants qu'elle chérissait...

    Te souviens tu papa d'avoir si souvent bu pour être ce que tu était...

    Te souviens tu papa de la fois ou les médecins ton enfermer pour une dépression, supposément.., et que moi,ma soeur aîné et ma soeur cadette avions été placés a Louiseville sur une ferme.....

    Te souviens tu papa des mauvais traitements que nous avons reçu a cet endroit ...Te souvient tu du fouet que je recevais souvent sans raison et de mes soeurs qui pleuraient..., de tout les nuits d'enfers que j'ai subis

    Te souviens tu papa de la déchirure que cela a causée a notre pauvre mère quand des travailleurs sociaux lui ont enlever ses trois plus jeunes..., ses amours de petits anges dont les coeurs avaient été broyés a jamais par la violence que tu avais en toi et l'alcool que tu cuvais...

    Te souviens tu papa que ta propre mère, notre grand-mère, était venu nous chercher pour nous ramener à Montréal.

    Te souviens tu papa de ta supposer guérison quand tu étais revenu à la maison après être interné ...te souviens tu que tu n'étais pas guéri.. te souviens tu que tout avait recommencer sans que rien n'ait changer...

    Te souviens tu papa que des enfants qui vois leur mère pleurer et battu ont a jamais des blessures sur le coeur qui ne cicatriseront qu'a leurs décès.

    Te souviens tu papa de mon adolescence, alors que j'avais seize ans et que j'ai mis six balles dans ma carabine et que je l'ai placer dans un coin de ma chambre parce que je voulais en finir avec toi cette soirée là.....

    Oui papa, moi je me souviens être devenu si brimé dans ma vie et avoir eu un si grand désespoir qui me hantait depuis ma naissance que ce soir là j'ai voulu en finir avec toi et que je voulait te tuer... Un fils qui tue sont père... quel gâchis de la vie... quelle bêtise.

    Savaits-tu papa que ce soir là quand j'ai eu seize ans et quand tu as voulu t'en prendre a maman encore une fois et que je t'ai dis de prendre la porte en donnant un violent coup de poing sur la table que si tu ne sortait pas je t'aurais probablement abattu de six balles.....

    Savais-tu papa qu'un ange t'a protéger parce que si je ne l'ai pas fait il n'y as que lui qui pouvait m'en empêcher.

    Savais -tu papa qu'après ton départ de la maison maman est devenu un être humain et non une bête....

    Savais-tu papa a quel point tu as pu nous détruire maman et nous en laissant des marques qui me brûle encore aujourd'hui... mes frères et soeurs sûrement aussi.......

    Savais-tu papa que lorsque maman est morte il y as un dizaine d'années que j'ai pleurer parce que je la perdait mais aussi que j'ai verser des larmes de joie parce que ,sans nul doute, elle a enfin été libérée de cette vie misérable qu'elle a connue...

    Ce que tu ne sais pas papa c'est que en février, quand j'ai été te voir a l'hôpital et qu'un grave cancer te grugeait, que j'ai eu de la pitié pour toi et de la compassion...

    Ce que tu ne sais pas papa c'est que ce soir là je t'ai tout pardonner car je n'ai pas le pouvoir de te condamner au delà de ta vie...

    Je n'ai que la force d'aimer... Celle que Dieu veut bien me donner...

    Savais-tu papa qu'a ta mort je n'ai pu verser de larme...

    C'est que vois tu papa, j'en ai peut-être trop verser quand j'était petit...

    Sans rancune Papa....

    Je t'aime maman......

    Les Larmes

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    Les Larmes
     
     
    Les larmes de la peur
     
    Elles viennent du plus profond de ton être
    Elles émergent de cette boule qui
    Comme un abcès qui te ronge de l’intérieur
    Comme un enfant tu trembles
    Comme un enfant tu cherches
    Une chaleur, un bonheur
    Mais il n’y a que le froid
     
    Les larmes de joie
     
    Elles émergent du plus profond de ton être
    Elles giclent de cette chaleur
    Cette chaleur libératrice
    Qui donne à ton cœur
    Le pouvoir d’aimer`
     
    Les larmes du pardon
     
    Elles émergent du plus profond de ton être
    Elles ont un goût de fiel
    Elles te donnent des hauts le cœur
    Elles émergent des plaies béantes de ton âme
     
    Quand  tu auras mêlés ces larmes
    A celles d’un autre
    Tu connaitras la Paix
     
    Miam Maikam

    Manitou, Manitou

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    Manitou, Manitou
     
    Tu as écouté ma prière
    Durant toutes ces Lunes
    Durant toutes ces nuits
    A Prier. A pleurer. A crier
     
    Toutes ces nuits où j’ai fui
    Toutes ces nuits de regrets
    Tants de pourquoi sans réponses
    Une vie inutile
    Remplie de cauchemars
     
    Dans tout ton amour
    Encore, tu tournes
    Vers-moi ton regard
    Dans mon œil, une larme
    Dans ma tête un grand trou
    Dans mon cœur un grand doute
     
    Manitou. Manitou
     
    J’ai eu la vision
    J’ai vu tes raisons
    J’ai vu mes faiblesses
    J’ai vu mon courage
    J’ai vu la beauté
    J’ai vu ta création
    J’ai vu ma mission
     
    Manitou. Manitou
     
    Donne-moi toute ta force
    Donne-moi ta patience
    Donne-moi la puissance
    Donne-moi ta vision
     
    Donne-moi la force
    D’accomplir ma mission

    Le Rêve d'un vieil homme

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    Le rêve d’un vieil homme...
     
    Quand après avoir vécu  une chienne de vie
    Je crois être rendu devant les limites de l’infinie
    Perdu dans mes vieux souvenirs, plein de regrets et de larmes
    Y a-t-il après tant de mal, une lueur , une étoile quelque part
    Le sablier du temps s'effondre sur moi,
    A une telle vitesse mainetenant
    L'espoir peut-il subsister,
    Une derniere fois
     
    Je n’ai jamais pris les chemins les plus faciles
    Mais ce furent mes choix et j'ai vécu à genoux mes enfers
    L’apparition d’un ange à l'aile blessée
    Désolé, désolé,
    Moi si éloigné,
    Mais laisse moi écouté
     
    Cette nuit, j’ai rêvé
    J’ai rêvé d’un génie
    Il m’a demandé
    Es-tu prêt à tout abandonner
    Tes richesses et tes possessions
    Laisser derrière famille et amis
    Et ne plus revenir en arrière
     
    OUI,  sans hésiter, j’ai dit
    Alors, que puis-je pour toi
    Je veux devenir un Vieux Loup Blanc
    Et il en fut ainsi…
     
    Sans me retourner, je suis parti
    Pour ne plus revenir
    J’ai trop souffert du regard des autres
    Je préfère m’isoler
    Pour lécher les plaies béantes de mon âme
     
    Toutes les nuits
    Je hurle ma solitude
    Je fuie dans les brumes
    Je fuie le regard des hommes
     
    Maintenant, la solitude,
    Nourrit mes jours et mes nuits
    Pourquoi cette différence
    J’aime mieux rester seul
     
    Une nuit, le cœur serré
    Dans la pleine Lune,
    J’ai hurlé
    J’ai hurlé ma solitude,
    Mais dans la brume
     
    J'ai entendu
    J'ai entendu
    Ton faible hurlement
    Tu ne seras plus jamais seul
     
     
    Miam Maikan

    * * * * A toi ma muse * * * * *

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    À toi ma muse

     

    Par cette nuit de pleine lune
    Tenant à la main ma plume
    Je proclame haut et fort à cette tribune
    Que tu es ma muse, que tu es ma fortune
     
    Loin de toi je m’éteins
    Comme le jour en déclin
    Le cœur saturé de chagrin
    Quand tu es loin de mon jardin!
     
    Pour toi, je deviens carabin
    Avec toi, je deviens cabotin
    Laisse moi être ton chérubin
    Colombine, je suis ton Arlequin
     
    Je t’offre un essaim de roses
    C’est pourtant bien peu de chose
    Toi ma muse, toi ma prose
    Tu fais de moi un être grandiose

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    Le sorcier

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    Le Sorcier

     

    Je suis habité de l’âme du dragon
    J’héberge l’esprit du loup, j’ai la vision du corbeau
    J’ai l’ouïe du coyote, l’olfaction de l’ours
    J’ai la ruse du renard, la malice du singe
    J’ai la patience du hibou
     
    Mon destin est d’éclairer les mages, les druides,
    Les alchimistes, les devins et les chamans
    Je distribue mon savoir à ceux qui le sollicitent
    Je tends la main tout long de mon chemin
     
    Je siège au sein du conseil des sages
    Je me déplace en compagnie des nuages
    Je suis perceptible que la nuit
    Je niche sur le côté ténébreux de la vie
     
    Je métamorphose la souffrance en apaisement
    Je refoule les fantômes pestilentiels
    Je soumets les créatures démoniaques
    J’anéantis les princes des ténèbres
     
    Mon univers est parallèle à l’humanité
    Je m’infiltre dans les cauchemars
    Je provoque l’allégement des chagrins
    Je suscite l’espoir
    Je dissipe les illusions
    J’adoucis le supplice
    Je prolonge le repos
     
    Suis-je réel ou seulement une chimère ?
    J’émerge de la nuit des temps sur l’imaginaire
    Dans l’intellect des créatures mortelles
    Qui ont trouvé refuge sur la terre
    Suis-je réel ou seulement une chimère ?
     
    Sonde à l’intérieur de ce cosmos qui est le mien
    Vol en compagnie de mes dragons
    Apprend la science des Mages
    Donnes-moi ton opinion par missive
    Comme moi, divinise les Dragons et les Loups
    Laisse moi tirer profit de tes réflexions
    Perfectionnes-toi à devenir un sage.
     

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    L'arbre

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    L’ARBRE

     

    Si j’étais un arbre
    Je serais sans hésitation un saule pleureur
    Le fardeau de mes tourments alourdit mes branches
    Jusqu’à en racler le sol
     
    Chaques insaisissables feuilles sont comme des larmes
    Indice de mon long passé lugubre
     
    À l’automne de ma vie, ces larmes couvrent le sol de mon âme,
    Elles cachent à la face du monde tout mon désarroi
    Et mon ignominie d’avoir anéanti de mon ombre
    Les rêves dans les bourgeons en fleurs
    Les promesses d'une vie meilleure
    En y imposant la terreur
     
    Mon tronc rugueux replié sur lui-même
    Cache ses racines qui courent, elles courent
    Sur d'innombrables années,
    Ne laissant jamais présager
    Les perspectives obscures de son destin
     
    Je suis l’arbre de la désolation
    Sur lequel aucun oiseau ose y poser les pattes
    Pour y ériger son nid ou y élire domicile
     
    Je suis le saule pleureur qui n’en fini plus de déversé ses larmes
    De se repentir d’avoir répandu tant d’obscurité sur l’existence des autres
     
    Il y a bien quelques corbeaux qui en survolant ma désolation
    Criant inlassablement leur objection
    De me surprendre sur leur parcours

    Le temps

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    OÙ EST PASSÉ LE TEMPS ?

     

    Où est passé le temps ?
    Quand j’étais un enfant
    Que je jouais avec le vent
    Qui gonflait mon cerf-volant
     
    Où est passé le temps ?
    Quand j’étais adolescent
    Que je jouais avec ton sourire affolant
    Qui gonflait mon corps de sang
     
    Où est passé le temps ?
    Quand j’étais tout puissant
    Que je jouais avec les intrigants
    Qui gonflait mon visage arrogant
     
    Où est passé le temps ?
    Quand nous étions amants
    Que je jouais de toi frissonnant
    Que ton absence gonfle mon chagrin grandissant
     
    Maintenant, il me reste peu de temps
    Maintenant que je suis repentant
    Que je ne joue plus au géant
    Je regarde gonfler mon âge vieillissant.
     
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    * * * Derrière il y a aussi un coeur * * *

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    Derrière il y a aussi un cœur   

    Derrière le masque froid et illisible
    Se terre une bête blessée
    Qui rugit à l’approche d’étrangers
    Dans l’ombre de la vie
    Je lèche mes blessures
    Repoussant tout contact
     
    Certains ont pu s’approcher assez prêt
    Pour oindre quelques plaies
    Je les laisse même caresser mes douleurs
    Ils font naître en moi l’espoir
    Qu’un jour, je pourrai encore marcher au soleil
     
    Il restera bien quelques cicatrices
    Qui reviendront me hanter
    Mais ceux qui n’ont point eu peur
    De soigner la bête seront toujours là fidèles
    Pour atténuer les petites douleurs
     
    À vous je veux dire merci
    De m’avoir permis de découvrir
    Qu’à l’intérieur de la bête
    Il y a aussi un cœur.

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